Vue d'une ville saharienne aux maisons basses en banco et en parpaings, photographiée depuis un promontoire rocheux, sur fond de plaine désertique.
Photographie Le Soft
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont conduit deux séries de frappes aériennes dans la région de Kidal, selon Le Soft. Les bombardements ont touché notamment la ville de Kidal et le secteur de Tinzanwatène. Le journal situe ces opérations entre samedi soir et dimanche matin dans le corps de son article, alors que son titre évoque le lundi au petit matin.
Dans un second article, Le Soft décrit une intensification des opérations militaires dans cette région du nord. D'après le quotidien, les frappes se succèdent depuis plusieurs jours. Le journal y voit une pression accrue de l'armée en direction de Kidal, sans que les extraits disponibles ne détaillent l'ampleur ni la fréquence exacte de ces interventions.
Cette reprise intervient, toujours selon Le Soft, après les événements d'avril dans la région. Elle suit également de violents combats survenus en juillet autour d'Anéfis, de Tabrichat et de Tabankort. Le journal inscrit donc les bombardements de ce week-end dans une séquence militaire ouverte depuis plusieurs mois, et non dans une opération isolée.
Les articles consultés ne précisent ni les cibles exactes des frappes, ni l'identité des groupes visés, ni un éventuel bilan humain. Aucune déclaration de l'état-major général des armées n'y est citée. Faute d'éléments établis, la rédaction s'abstient de toute estimation sur les pertes ou les dégâts matériels.
Les deux récits proviennent d'un seul titre de presse. Ni l'AMAP, ni Studio Tamani, ni Journal du Mali, ni L'Essor ne rapportent ces frappes dans les éléments collectés ce mardi. Ces informations demeurent donc attribuées au seul Le Soft, dans l'attente d'une confirmation par une autre source ou par les autorités militaires.
Plusieurs questions restent ouvertes : la durée de cette offensive, sa portée réelle sur le terrain et ses conséquences pour les habitants de la région. L'écart entre le titre et le texte de Le Soft sur la date des frappes appelle, lui aussi, une clarification. Le Griot du Jour suivra l'évolution de la situation.